detuned


au pied des mots, de leur monolithe
lever les yeux comme gèle l’heure d’hiver
voir une passante, un éclair et puis la nuit,
les formes rondes d’une venus
brassempuy balançant le feston et l’ourlet
lespugue ou losange, la suivre tandis qu’elle s’aventure
à la lisière, et la lisière, toute lisière,
est une aurore boréale
dans les nuages de neptune

proxy

au désert de régolithe et poussières
erre, vogue vague et vaque pâle
un centaure approximatif
transneptunien
et dit s’approcher d’outre l’océan
ce qui l’agite et l’attire
sagittaire comme reflet qui se trouble

est-ce, n’est-ce pas
un masque qui attige ?
et qui viendrait de là-bas,
qui ne vienne d’ici ?

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ласкать термен



l’horizon, la verticale
sais tu que mes mains sont comme
ces échos radars
des oiseaux de distorsions sonores
des orages magnétiques
qui tournoient sur l’horizon
au plus haut des hauts gréements
et veillent au sommet des mâts,
partout entre terre et ciel
cherchent ton corps,
son feu de saint-elme

rêverb’

mieux vaut se confier aux murs
leur narrer des blagues absurdes
les regarder sourire, s‘émouvoir

message sans réponse
oh, on voudrait croire,
il ne faut pas,
que les courriers ne sont pas arrivés

vol de nuit
et le cauchemar
de füssli, ce qui fut, ce qui fuit
diodes et larmes, ahahaha,
les cibles clignotent sans lendemain
et neige et fuzz estompent le buzz

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