sous vingt doigts, barbarie

… souvenir faute de doux venir, voici que de nous, veaux, le babil de la sybille tombe en cédille dans ma sébile mémorielle et que de babel, ou était-ce de pavie, était-ce à lutèce ou était-ce à séville, l’ombre d’écybèle, sa silhouette si svelte et si belle, me revient en fêloire.

J’avois chu de ripailles de rimailles en ripailles de limaille et de bézoards obèses, de ces bézoards bazooka, qu’on désosse et dépose a la base du houka, obérant nos observantes obsessions. J’aurais préférer chouaber, passe à d’aultre casards ; mais qui ferre, lorsque le bézoard s’inmute en casoar casqué, (de cette casaque bleue d’otan que déploient en roulant les dés du vent sur oran gelé et toutes les orangeraies du monde) ? alors, oh, tous les jeunerfs, les jeunes légionnaires, les charençons et l’esquilles, s’en enchantent et s’égaient sur l’éplage, sautent du carrosse, s’agencent sans s’agacer, en sagaies sagaces, dans l’écume en raies oranges de seaux de soleils versés, versifiés, vérifiés et migrateurs ; jeu ne fit pas exception – quel reître en luth gras, Manon ! Quel faîte ce tulle fat !

Azul-pavé, la page ! Un rince-dents jamique nous primes un moucharabieh pour râper la lumière, couvrir la jatte de pandore, suivre le chas de gros ding’heure, retrouver l’à peine ambre des salons d’ors orientaux semés de paons d’azur et de paons d’or, du dekkan de tes hanches pures en décamètres de mécanique pendulatoire, de ces résines de pinèdes bipèdes sous-jacentes aux mers baltes où galopent amantes les fées-mantes figées dans la menthe sauvage : une burette d’huile de rêve, en somme, comme un songe-sommaire, solaire comme un missile, sans tulle, ni grammaire de grand-mère. Anneaux étreints, elèse-oultres monde tant qu’oultre-mer à nous loups de mer têtes-en-l’air, et tête-ouvert et tête-offert.

[!!! mais à ce stade j’oppose une pause :

ce qui s’élove et déliane
les embrunes molybdène
ce qui valège si peut et réhampe vivement dans l’amble invaillant des angles insaillants des kirins d’étole…

– harfchafoin ! Si n’évois l’aubesse tâcle, passe-temps chemin, mes scythes noient les quatre vignes cédées au paravent, scythe y percole atteint, alors sais très nômal, sais que da sapience d’au nord et jeu tesselle grés de dialecte hure. Ah ! ah ! ah ! déjà qu’un indizèbre bon crapaud peine à brassicasser dans ces os, vlà-t-y qu’y se radine sequine glappade traits de grenouille, et n’entre rave-queue de chique aux lunières de mots lierres, m’étuve-lavoir qu’ivan laïka les courges, pleuve cil en été bison, qu’illiaque cent comptes rendre, les liqueurs d’inde, d’outralie et d’euteute honnie – liqueurs, qui sait ? bonnets d’âme qui veut l’exister sans exiter ? monnayer la tension ? ou croire qu’olé ! Regarde ! Harfchafoin, c’est leur miserne adret fou, mais jeune cépage qui l’éguide ; qu’importe ex porte, dam-dam, guimbarde je reprangue.]

&lass&lasse&lasse, vin laitant des amères niques, d’érupture sans suture, de sleuth-gerce etmauvenge’heures, des berlines encragées & déciles longs cils lents, sang répis & sang répons. – Harfchafoin ! Assagé d’adaggio marqués, de passagio marquetés d’olifant sonore dépérimants & dits rimants, je n’épouvais qu’ércuser l’oraison, par sciement parscienter jusqu’à ce que s’en arvienne l’arrêveuse toute chargée de venaisons d’étoiles. Oh-oh, ooooh, ô, ô haute rimaille d’orpailleur, ripaille de papaye ! Rimaille de nouveau m’ innaçait me nassait, et me narguait, depuis sa nacelle nattée, par-dessus le narguilé, d’un sourire d’argile fragile comme un secret.

De l’assorte enmusé du sort d’yliège de l’amuse vigie jaillir des vitraux héliotropes, des satrapes de trappes à rêves, des armées de mots aménées aériennes d’aédes volages et parèdres fidèles d’apodyonis, tout baignés de ces pluies volantes de diamant-dragons qui pyracanthent en tombant, tandis qu’aux barbades par bravade s’armadait une jungle de joncques d’acajou, peuplées d’oncles à bas-joues et d’ongles sapajous, prompts au saccage.

Voile à pourquois, gemmes dans mon carquois, oui-da, les liqueurs d’oeil noix-zeste et verre-rond mais plus haut cor l’alcool d’atoll de terre garde-azul, ô reine-harde blanche – las, &lass&lasse&lasse, les changeurs et le chanteur ont mis sous porte clé et la louise d’or n’a plus cours, ni cure, ni cour conséquemment. : p-fuite & sparue en suite. Et geint, pâle or, comme s’éplonge l’éjour : menthes n’en voudras tu, ardente, l’élambre un jour m’ardonner comme on rend au spadassin ses armes & aux gênes, l’île aīdour ? J’aveuge à mes sol-errêvages de toi d’étoiles rêvenir. Arvenez arroges d’encre, ma muserne me vore et miserne morne l’amisaine en croque-mhiverne vetiver de buis qu’eh, maraud, mâne aux mitaines d’or m’a lorcé pubage éloin que saturne & mikado, hors même l’inuage d’ourt, mille bas bords !

Publié par

Petit être

"je suis un être / entouré des forces magiques / de toutes choses / là où je marche / un phoque respire / un morse hurle / une perdrix des neiges jacasse / un lièvre se blottit / moi petit être / entouré des forces magiques / de toutes choses / un être minuscule / ne sachant rien faire / ridicule et bon à rien"